Le cas Pablo Ferro, publication, 2017.Mémoire de DNSEP (2017) dirigé par Catherine de Smet et Marjolaine Lévy.
Le choix de ce sujet de mĂ©moire dĂ©coule d’un interĂȘt prononcĂ© qu’est le mien pour le cinĂ©ma, tout comme les notions de paratexte et d’épitexte, c’est pourquoi l’élĂ©ment paratextuel qu’est le gĂ©nĂ©rique au cinĂ©ma c’est naturellement imposĂ©. Ce choix de Pablo Ferro m’est apparu comme singulier, puisque peu connu, peu Ă©tudiĂ©, et a fortiori quasiment pas traitĂ© du point de vu du graphiste — tout en s’inscrivant dans une actualitĂ©.
    J’ai ici cherchĂ© Ă  savoir comment une mĂȘme personne peut avoir une production graphique aussi Ă©clectique? Ce qui a entrainĂ© la problĂ©matique de ce mĂ©moire oĂč je cherche Ă  savoir si l’on peu identifier un «style Ferro» dans des productions aussi diversifiĂ©es, et Ă©galement, quel est l’apport et l’influence de Ferro dans le champs du design graphique et plus largement, dans celui des arts visuels.
    Cet Ă©crit se veut comme un portrait de travail, celui d’un designer, Ă  travers un corpus de 25 de ses gĂ©nĂ©riques, de son premier Ă  son dernier. Deux grands axes ont Ă©tĂ© identifiĂ©s: le premier concernant les lettrages, qui sont une rĂ©currente forte du travail de Ferro. Cela Ă  nĂ©cessitĂ© par la suite de se pencher plus largement sur les titrages vernaculaires et les typographies dessinĂ©es de Pablo Ferro (avec les rĂ©fĂ©rences Ă  la culture populaire amĂ©ricaine que cela engendre). Le second axe dĂ©fini concerne plus spĂ©cifiquement les notions d’écriture en mouvement, en prenant en compte le changement des outils et des mediums avec l’avĂšnement de l’ordinateur.

100 pages, 189×265 mm
Impression numérique et risographie.